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Diminuer la consommation énergétique de vos pompes


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Comment diminuer la consommation énergétique de vos pompes ?

 

L'écologie et les économies d'énergie sont des sujets qui prennent de plus en plus d'importance.

Dans le secteur industriel comme dans l'urbain, la consommation énergétique des moteurs des pompes peut s'avérer rapidement importante. Réduire cette consommation peut donc devenir très rentable à très court terme.

Mais comment faire simplement ?

 

1. Le Life Cycle Cost

Le Life Cycle Cost (LCC) représente les coûts globaux engendrés par l'utilisation d'une pompe tout au long de sa vie.


A ce jour, plus de 95% des choix de pompes se font uniquement sur le prix d'achat.
Les quelques pourcents restants tiennent compte du coût d'achat des pièces détachées pendant les 2 premières années.
La maintenance et la main d'œuvre pour le remplacement de ces pièces ainsi que la consommation électrique ne sont que rarement pris en considération.

 

Si nous nous reportons aux répartitions reprises au graphique ci-joint, la sélection de matériel se fait donc sur 15 à 20 % maximum du coût réel de la pompe au cours de son utilisation.

Est-ce qu'une pompe « hors de l'eau » permettant une maintenance préventive et une accessibilité aisée avec la possibilité d'y accoupler un moteur de très haute performance ne serait-elle pas bien plus économique à l'utilisation qu'une pompe submersible ?
La pompe submersible ne permet aucune accessibilité aisée et rapide, ni de mise en place de maintenance préventive. Pour certaines, elles sont équipées de roue vortex, présentant de faibles rendements hydrauliques.
De plus, la pompe est équipée d'un moteur IP 68 « constructeur » qui ne présente pas le meilleur rendement électrique. Des moteurs IE4, voir IE5 sont déjà disponibles sur les pompes « hors sol ».
Enfin, ces pompes ne permettent pas de réglage du jeu hydraulique qui garantit le maintien du rendement hydraulique tout au long de la vie de la pompe.

 

2. Le point de fonctionnement

Nous avions abordé, lors d'une précédente note technique, l'utilisation des manomètres.

Une pompe centrifuge crée de la pression et celle-ci se visualise par l'utilisation de manomètres à l'aspiration et au refoulement de la pompe.

 

Vérifier le point de fonctionnement à la mise en route et puis, tout au long de l'utilisation de la pompe, est un point important afin de s'assurer du bon positionnement de la pompe sur sa courbe mais également pour garantir une consommation minimale tout au long de la vie de la pompe.
Cela permettra de vérifier si la tuyauterie ne s'encrasse pas, si une vanne n'est pas accidentellement restée fermée ou si le jeu hydraulique de la pompe est toujours optimal.

 

Le bon dimensionnement des canalisations influencera directement les pertes de charges que la pompe devra vaincre, mais le remplacement de ces canalisations est pratiquement toujours refusé par l’utilisateur pour d’apparentes bonnes raisons (coûts, difficultés d’accès,…).

 

Le calcul du gain énergétique engendré par une augmentation de ce diamètre n’est que rarement entrepris.

L’expérience montre bien souvent que cet investissement pourrait être rentabilisé en quelques mois seulement, sans compter sur le fait qu’une pompe fonctionnant à une vitesse réduite s’usera moins et demandera donc moins de maintenance.

 

 En conclusion

 

Nous n’épinglons que deux « petits » points techniques mais les conclusions en sont assez édifiantes ! Les solutions à mettre en œuvre peuvent être simples, peu coûteuses et pourront rapidement engendrer des économies financières et énergétiques substantielles.

 

Gardons à l’esprit que tout un chacun, à son niveau, peut influer sur le rendement énergétique d’une application :

 

Le bureau d'étude en se focalisant davantage sur la facilité de maintenance et les rendements hydrauliques et électriques des solutions de pompage étudiées, tout au long de la vie du groupe de pompage.

 

Les acheteurs en faisant intervenir le rendement énergétique et le coût de la maintenance dans le choix final de la solution, sans se focaliser uniquement sur le prix d'achat qui ne représente en réalité qu'une dizaine de % du coût global du système de pompage.

 

L'utilisateur final en définissant mieux le débit réellement voulu et l'HMT à vaincre. N'existe-t-il pas de by-pass ou de longueur de canalisation inutile, de diamètre trop faible ou de singularité non adaptée (coude, vanne, ...). Il pourrait également mettre en place une maintenance préventive avec un contrôle régulier du point de fonctionnement de la pompe.

 

Le constructeur en informant le bureau d'étude et l'utilisateur final des rendements hydrauliques et électriques ; en adaptant des motorisations « haut rendement », de la variation de vitesse, ...

 

De petites économies d'énergie qui pourront, mises bout à bout, réduire l'impact de notre activité économique sur la planète.

 

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