Accueil > Blog > Quelles sont les différences entre un broyeur et un dilacérateur?

Blog


Blog
Quelles sont les différences entre un broyeur et un dilacérateur?

Les différences entre les familles de broyeurs et de dilacérateurs résident principalement dans le nombre d'arbre et de couteaux ainsi que dans leurs vitesses de rotation.
Un broyeur dispose de deux arbres parallèles et de nombreux couteaux tandis qu'un dilacérateur ne possède qu'un seul arbre et qu'un nombre assez faible de couteaux.


On comprend immédiatement qu'une unité ne peut être qualifiée de broyeur-dilacérateur puisqu'elle fait appel à deux approches différentes.

 

Le dilacérateur est une unité composée d'un seul arbre qui se termine par une pièce disposant d'un nombre réduit de couteaux (4 à 6 généralement).
La capacité de dilacération provient principalement de la vitesse à laquelle l'arbre et les couteaux tournent. Des vitesses de 400 à 600 tr/min sont souvent utilisées pour ce type de technologie avec des moteurs électriques plus importants qu'une solution de broyage.
Une plaque sécatrice située juste en aval des couteaux permet de retenir les éléments plus conséquents nécessitant un tranchage par ceux-ci.

 

Le broyeur, quant à lui, est une unité composée de deux arbres parallèles qui tournent à deux vitesses différentes et qui reçoivent un empilage de couteaux et d'entretoises. Chaque couteau se compose de plusieurs dents (de 3 à 13 dents, suivant les modèles) et peut être décliné en plusieurs épaisseurs (3 ; 5,5 ; 8 ou 11 mm). Les vitesses de rotation sont inférieures à 100 tr/min pour les deux arbres avec une puissance électrique relativement faible jouant sur le couple de broyage au travers d'un réducteur de vitesse.

 

Quels sont les avantages du broyeur par rapport au dilacérateur?

 

• Réducteur cycloïdal ne demandant aucune maintenance particulière, en offrant un couple de broyage sans point de contact.
• Dureté des couteaux à un niveau inégalé afin de prolonger la durée de vie de ceux-ci.
• Maintien des arbres de part et d'autre évitant des efforts importants de flambage et d'éventuelles casses d'arbre.
• Absence de piège à cailloux ne demandant pas un investissement financier complémentaire et une maintenance importante tout au long de la vie du broyeur ou du dilacérateur, sans être certain que ce piège ne fasse parfaitement la retenue.

 


Je souhaite être rappelé par un expert
retour aux articles